Date : le mardi 27 janvier 2026
Heure : de 12 h à 13 h 30 (HE)
Langue de diffusion : anglais
Plateforme : Zoom
Accessibilité : interprétation en ASL et sous-titrage bilingue fournis. D’autres mesures d’adaptation disponibles sur demande.
À propos
Participez au forum du Réseau canadien d’accessibilité (RCA) pour une discussion inspirante sur l’accessibilité et l’inclusion dans le sport – de la participation communautaire jusqu’à la compétition professionnelle. Ce forum mettra en lumière des histoires de réussite et explorera comment l’accessibilité dans le sport va au-delà de la participation pour toucher au leadership, à l’innovation et aux politiques publiques.
Les panélistes partageront des stratégies concrètes pour créer des occasions inclusives, éliminer les obstacles systémiques et bâtir des partenariats qui renforcent le sport accessible partout au Canada.
Conçu pour les athlètes, les professionnel(le)s du loisir, les organisations sportives et toute personne passionnée par l’inclusion, cet échange mettra en valeur les bienfaits du sport accessible pour les individus, les communautés et la société dans son ensemble.
Conférenciers
Moderator
- Julie Hutsebaut
Julie Hutsebaut est une spécialiste en inclusion agréée du Canada (SIAC) avec plus de 20 ans d’expérience combinant vécu et parcours professionnel dans la promotion de l’accessibilité et de l’inclusion au sein d’organisations, d’entreprises, du sport, du milieu universitaire, du gouvernement et des organismes communautaires. S’appuyant sur son expérience personnelle face aux obstacles, elle apporte une perspective unique à son travail. Ancienne cycliste élite, Julie favorise activement des pratiques de cyclisme inclusives et accessibles, tant en sport récréatif que compétitif. Elle offre des services de consultation, de formation et de communication accessible aux organisations et aux entreprises, et contribue bénévolement à des comités œuvrant pour la diversité, l’inclusion et le sentiment d’appartenance. Engagée dans la défense des droits et le changement systémique, Julie intègre l’accessibilité dans les politiques, la formation et la pratique afin de créer des environnements plus sûrs et inclusifs pour tous.
Panelists
- Michael Jacques
Michael est athlète aux Jeux olympiques spéciaux, où il pratique le baseball et le basketball. Il est conférencier et militant, et a rédigé et autopublié en 2018 Can’t Read, Can’t Write, Here’s My Book en utilisant une technologie de reconnaissance vocale; l’ouvrage s’est vendu à plus de 22 000 exemplaires. En 2020, il a publié un livre pour enfants qu’il a coécrit avec Heather Gale, intitulé I Belong: Can I Play?, disponible en anglais et en français et vendu à plus de 6 000 exemplaires. Michael redonne à la communauté en faisant don d’une partie des revenus de la vente de ses livres (plus de 13 000 $) à Olympiques spéciaux Canada et à Community Living, deux organismes qui effectuent un travail important dans ces domaines.
Il a reçu une reconnaissance internationale sur le site du Queen’s Commonwealth Trust, a été président du conseil d’administration de Community Living Ontario et a été nommé au Conseil consultatif du ministre sur l’éducation de l’enfance en difficulté. Il a été choisi comme citoyen de l’année 2019 de Fonthill et travaille à l’épicerie Sobeys de Fonthill.
- Tai Young
Tai Young est un étudiant de 21 ans au programme RTA Media Production, un athlète en fauteuil roulant et l’animateur de Dream It To Be It à TVO Kids. Il se passionne pour la représentation et l’inclusion des personnes en situation de handicap, et souhaite créer et raconter des histoires à travers divers médiums artistiques. Tai pratique la course en fauteuil roulant depuis quatre ans. Il a participé à plusieurs événements nationaux et a récemment remporté deux médailles de bronze aux Jeux d’été du Canada à St. John’s, à Terre-Neuve. Il croit fermement à l’importance d’un équilibre entre le sport et l’art, car cette combinaison lui offre une grande diversité d’expériences et de perspectives qui lui sont particulièrement chères. Tai est très enthousiaste à l’idée de faire partie de ce panel aux côtés d’un groupe aussi remarquable. Il espère que le partage de son histoire contribuera à accroître la visibilité de la communauté des personnes en situation de handicap.
- Alison Levine
Née et élevée à Montréal, au Canada, Alison Levine est une fière triple paralympienne et membre de l’équipe nationale canadienne de boccia. La boccia est un sport paralympique qui exige précision, concentration et contrôle musculaire. Elle compétitionne dans la catégorie BC4, destinée aux athlètes ayant des incapacités graves touchant l’ensemble du corps, autres que la paralysie cérébrale. Dans son cas, Alison vit avec un trouble neuromusculaire dégénératif qui entraîne une faiblesse de tous ses muscles. Elle est née en apparence parfaitement en santé, mais a commencé à présenter des symptômes vers l’âge de douze ans. Au fil de l’évolution de son incapacité, Alison a pratiqué plusieurs sports adaptés — dont le basketball en fauteuil roulant, le hockey sur luge et le rugby en fauteuil roulant — mais aujourd’hui, à 35 ans, elle se consacre uniquement à la boccia, car c’est le seul sport physiquement adapté à son niveau d’incapacité.
Reconnue pour sa force impressionnante et son style de jeu agressif, Alison s’est rapidement démarquée dans ce nouveau sport. Trois semaines seulement après avoir lancé sa première balle, elle a été recrutée au sein de l’équipe provinciale, et trois mois plus tard, elle et son partenaire sont devenus champions canadiens en double. Six mois après ses débuts, elle a été sélectionnée pour l’équipe nationale. Douze ans plus tard, Alison est une vétérane de l’équipe nationale. Elle a gravi les échelons sur la scène internationale et a porté le titre de numéro un mondiale pendant de nombreuses années.
Tout en composant avec une condition invalidante qui lui enlève une partie de son autonomie, elle choisit d’en tirer le meilleur. Sans son incapacité, dit Alison, elle n’aurait probablement jamais eu la chance — ni l’honneur — de représenter son pays et de passer ses journées à pratiquer le sport qu’elle aime.
